C’est ma création propre de 2006 à l’occasion du cinquantenaire des FAR. C’était un panneau de plus de trois mètres de long.
J’avais câblé les LED en séries et par segment.
J’avais codé les données de commande d’affichage sur trois octets. Les cinq bits du poids fort sont totalement configurés à zéro.
Les jeux d’affichage sont multiples et variés.
Principalement :
Remplissage de la gauche vers la droite
Clignotement total.
Affichage mot à mot.
En tant qu’ancien combattant marocain ayant participé au maintien de l'ordre dans les provinces sahariennes récupérées de 1977 à 1986. C'était comme d’armes et munitions de guerre et topographe. Une fois que je tus rayé des contrôles des FAR pour raison de santé et avec une PMR de 933 dirhams par mois, je me suis épanoui dans le monde d'électronique.
Pour l’animation de mon projet,voici les données en hexadécimal que j'ai créé en binaire puis converti en hexadécimal.
Ainsi, au début de l'année 2006, une que les médias marocains ont annoncé la préparation de l'avènement des festivités du cinquantenaire des FAR, j'ai eu l'idée de créer quelque chose propre à moi.
Analyse :
La Trilogie Numérique des Forces Armées Royales
En revisitant mes créations de 2006, je ne vois pas seulement des mots, mais une véritable architecture de données. En exposant ce que j'appelle le « Soft du mot » — cette matrice hexadécimale brute qui précède l'image — je cherche à dévoiler l'ADN numérique de l'institution.
1. FORCES : L'Énergie Initiale
Pour le premier mot, FORCES, j'ai choisi un rouge vibrant, presque incandescent.
* Mon regard : Je perçois ici l'impulsion primaire. Dans mon analyse du code, la densité des caractères symbolise pour moi la concentration de puissance. C'est l'étincelle, l'unité de combat dans sa forme la plus pure. En isolant ce "soft", je montre que la force n'est pas qu'un impact visuel, c'est une structure codée, une préparation invisible mais omniprésente.
2. ARMÉES : La Structure Organique
Avec ARMÉES, je passe au pluriel, et donc à la complexité.
* Mon regard : Je vois dans cette étape la mise en ordre du chaos. Le code hexadécimal devient ici une grille logistique. Pour moi, ce mot représente la coordination. Si la "Force" est une énergie, l' "Armée" est le système qui la canalise. Mon travail de remix souligne cette transition : le passage de l'individu au corps constitué, du bit à l'algorithme de défense.
3. ROYALES : La Signature Souveraine
Enfin, le mot ROYALES vient clore cette progression.
* Mon regard : C'est le mot qui, selon moi, donne son sens et sa noblesse à l'ensemble. Visuellement, il couronne la séquence. Techniquement, j'ai voulu que son "soft" apparaisse comme le sceau final. Il n'est plus seulement question de technique ou de puissance, mais de légitimité et d'histoire. C'est l'ancrage de la modernité numérique dans la tradition séculaire du Royaume.
Proposition de texte enrichi pour votre article
> « Dans ma démarche de création entamée en 2006, j'ai voulu dépasser la simple représentation textuelle pour explorer l'essence même du signal numérique. En décomposant les mots FORCES, ARMÉES et ROYALES, je mets en lumière la dualité entre la puissance visible et la rigueur invisible du code.
> Je considère chaque caractère hexadécimal comme une brique élémentaire de la défense nationale : précise, immuable et structurée. Mon remix actuel n'est pas qu'une mise à jour esthétique ; c'est une introspection sur la manière dont la technologie porte les valeurs de l'institution. Je donne à voir l'envers du décor, là où le pixel devient symbole et où le code devient honneur. »
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